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Nom du blog :
cahierscotentin
Description du blog :
actualité littéraire des Cahiers du Cotentin. Publications de Michel Lebonnois et évènements
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
11.12.2006
Dernière mise à jour :
02.07.2009

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Avant-Première

Posté le 02/07/2009 à 15:39 par cahierscotentin
A noter sur vos agendas : je serai présent au Festival du Livre de Saint Vaast La Hougue dimanche 12 et lundi 13 juillet. Ceux qui viendront m'y voir auront la chance de découvrir en avant-première mon nouveau "policier", intitulé CHAUSEY, LE SUND ETAIT ROUGE qui ne sortira "officiellement" qu'en septembre. Il vous est présenté sur mon site :
http://cahierscotentin.jimdo.com

Au plaisir

ML

TABOU

Posté le 24/05/2009 à 08:21 par cahierscotentin
Ma derniére publication - TABOU - est un ouvrage collectif, issu d'un travail réalisé en 1996-97 par l'équipe de la Maison d'Enfants que je dirigeais alors. Le sujet, "à propos de la sexualité dans le développement psycho-social de l'enfant vivant en Institution" est intemporel. Cette question de l'éveil d'un enfant à lui-même en tant qu'Etre sexué se pose en permanence à tous les parents. Notre question initiale dans cet Essai a porté sur la légitimité de l'éducateur à intervenir en ce domaine intimement familial auprès d'enfants dont la famille fait temporairement défaut.

Ce document n'est pas distribué en librairie. Il est possible de me le commander, ou de venir me voir lors de mes dédicaces ou aux Salons (le prochain sera le Festival du Livre de Saint Vaast la Hougue les 12 et 13 juillet)

Rencontre du 23 mai 09

Posté le 24/05/2009 à 08:08 par cahierscotentin
Un beau moment de Rencontres, où le cercle d'invités - Tony Durand, Lucien Caron, Catherine Rinaldo, Hervé Constantin, Alain Rodriguez, Edmond Thin - s'est élargi à Charly Guilmard, Stéphanie Lagalle, Stéphane Martial, Philippe Typhagne, venus nous présenter leurs nouveautés ou leurs projets. Deux heures qui ont passé très vite. Merci à tous, et aux visiteurs !

Salons

Posté le 27/04/2009 à 12:00 par cahierscotentin
Un bon week-end ensoleillé d'activités littéraires,
commencé vendredi soir par un échange à propos du Roman Policier, invité par "Travelling", très sympathique.
Suivi du Festival du Livre Normand à Trévières le samedi
et de la "Rue du Livre à Torigni-sur-Vire le dimanche.
Beaucoup d'auteurs, bon public. (Photo avec Michel Hébert prise par Hervè Constantin)

Prochaines dates :

vendredi 8 mai, dédicace à la "Maison Branlard" - Les Pieux
samedi 9 mai, dédicace à La Librairie Bosvy - Beaumont-Hague

Et samedi 23 mai : Rencontre Autour d'un Verre

Précision

Posté le 16/04/2009 à 12:00 par cahierscotentin
Je dois à son auteur de préciser que le profil qui accompagne le message précédent est à mes yeux une vraie oeuvre artistique réalisée par un "découpeur de papier" chinois - Win Lyang- qui propose ses talents aux touristes à l'aéroport de Xi'An. Il m'a "découpé le portrait" en quelques minutes, tout en marchant près de moi. Il travaille avec de minuscules ciseaux sur une feuille de papier noir, pliée en deux, qui mesure environ 6x4 centimètres.

Le Roman Policier...

Posté le 03/04/2009 à 12:00 par cahierscotentin
L'association "Travelling" m'a invité pour un exercice inhabituel pour moi, mais je ne recule devant aucune expérience. Je vais donc me transformer pour un moment en conférencier. J'invite ceux qui le peuvent à venir m'aider ...Et à suivre de près ce festival qui mérite que les cherbourgeois s'y intéressent. Ci-après un extrait du communiqué de l'Association avec des dates à noter

A bientôt !

"Je suis heureuse de vous annoncer que le prochain festival des cinémas d'Irlande et de Grande-Bretagne aura lieu du 22 avril au 5 mai 2009. Le thème de cette année est « Killer-Thrillers ».

Eh oui, notre attrait pour le crime et les Killer-Thrillers seront à l'ordre du jour avec des classiques d'Hitchcock, des films récents et des avant-premières.

L'ouverture aura lieu le mardi 21 avril à 19h avec l'avant-première Easy Virtue interprétée par Kristen Scott Thomas au cinéma l'Odéon.

Le vendredi 24 avril, Mr Michel Lebonnois, romancier, présentera à la salle Paul Eluard, les particularités du roman policier, sa construction et les sentiments qui nourrissent sa création avec une sélection de textes tirés de ses nombreuses oeuvres. Cette soirée continuera avec la projection du film documentaire britannique "A very Brisih Gangster" sur un parrain règne sur les gangs de la ville de Manchester. (conférence à 18h30 , documentaire à 20h30 entrée gratuite)"

Le samedi 25 avril à 20h30 à la salle Paul Eluard, Mr Maurice Peyrot, ancien chroniqueur judiciaire au journal Le Monde, Vice-Président de l’Association des journalistes de la presse judiciaire, parlera de son choix et des effets de la médiatisation d’une affaire plutôt qu'une autre avec une possible désinformation concernant l'erreur judiciaire et une augmentation de la fascination.

Le jeudi 30 avril à 18h0, une « Soirée Remakes » à l'Odéon. Le film « Le Limier » sera présenté en version 2009 ainsi que sa version originale 1972 avec Michael Caine en tête d'affiche dans les deux films. Mr Deschamps, professeur de cinéma à Caen, animera cette soirée à prix spécial avec un buffet dinâtoire.

La bibliothèque Jacques Prévert organisera une exposition sur les romans policiers britanniques pendant la durée du festival.

Niki LEMONNIER
Présidente
ASSOCIATION TRAVELLING

Lecteurs en ligne

Posté le 22/03/2009 à 12:00 par cahierscotentin
J'ai mis en ligne "Cherbourg-Paris, KM 171". 164 lecteurs l'ont déjà visité, et l'un d'entre eux vient de laisser ce commentaire, avec une note de 9/10 ! Merci à ce "Francis" que je ne peux pas joindre, le système ne le permet pas.

"je viens de lire votre oeuvre apres avoir lu "la plume empoisonnee d'Agatha Christie". Je l'ai trouvee comparativement realiste,vecue,humaine,de notre temps(vie professionnelle de Benjamin) et gardant tout son suspens meme apres avoir identifie le coupable.Bravo!" francis boulay 22 mars 2009

Je rappelle le lien pour cette lecture en ligne : http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre20785.html

Rencontres du 21 février

Posté le 28/02/2009 à 12:00 par cahierscotentin
Comme le dit Lucien Caron du journal "la Manche Libre", nous avons passé un excellent après-midi, un moment entre amis autour d'un verre, qui a démarré sur les chapeaux de roue et ne s'est arrêté qu'après 19h. Difficile de dire combien de personnes sont passées interpeller l'un ou l'autre, feuilleter les livres de Catherine Rinaldo, François David, Michel lebonnois..., admirer les photos de JE Reinhardt et les tableaux de Pierre Juhel, découvrir la passion qui anime les éditeurs que sont François David et Philippe Coëpel. Les lectures d'André Servant ont apaisé l'ambiance et ravi le public massé autour de la table ronde. Pour conclure, Sébastien Louis, auteur-compositeur-interprète et ses copains du groupe "Les Pieds dans le bocal" ont donné un court mais intense moment de bonheur à tous les clients du Café du Théâtre.

Un beau moment tout simple de culture partagée, qui se renouvellera le 23 mai, même lieu, même heure

Rencontres Exceptionnelles !

Posté le 15/02/2009 à 12:00 par cahierscotentin
Samedi 21 février, de 16h à 19h, des Rencontres particulièrement intéressantes :
André Servant, "Lecteur ou Liseur", un passionné de littérature qui a toujours une lecture en cours et plein de choses à en dire.
Jean-Emmanuel Reinhardt, photographe de talent qui expose toute la semaine des vues insolites et superbes du Cotentin,
François David, auteur de romans, mais surtout de contes, histoires, comptines, publié par divers éditeurs et éditeur lui-même - Editions Motus à Urville-Nacqueville -
Sébastien Louis, Auteur-compositeur-interprète, chanteur-guitariste du Groupe "Les Pieds dans le Bocal"vainqueur du Tremplin des Art'Zimutés en 2008, qui nous animera l'apéro entre 18 et 19 avant de filer au concert donné à Chantereyne au profit des Actions pour l'aide à la régularisation des sans-papiers ( RESF et Comité Contre le racisme et les idées d'extrême droite)
Philippe Coëpel -éditeur- Pierre Juhel - peintre - et Serge Mauger - auteur - pour la sortie du troisième opus de la collection Encrages : "Vingt Petits Carrés Hagards" aux éditions "Angles et Perspectives"

Seront également présents : Catherine Rinaldi, auteur dont le livre sort ce mois-ci. Elle reviendra plus formellement invitée en mai.
Cédric Lebonnois, présent exceptionnellement à Cherbourg, qui pourra parler de ses poèmes publiés sous le titre "Sur la rive d'un Miroir"

Et bien sûr, j'aurai aussi mes livres...

A ne pas manquer

Cadeau de Nouvel An pour les amoureux de belles voitures

Posté le 30/12/2008 à 12:00 par cahierscotentin
Dernières voluptés…

Pour tous les hommes
Qui vouent à leur voiture
Un amour démesuré…


Il rêvait et il en avait les moyens.

Depuis tout petit il en rêvait, depuis le jour où, en vacances avec ses parents, ils s'étaient arrêtés pour regarder une vitrine d'automobiles.

Elle était là, derrière, brillante dans le soleil, rouge, élancée, déployant ses formes arrondies, plantureuse à ses yeux d'enfant de quatre ans. C'était la première fois qu'il voyait une telle merveille et depuis il en rêvait ; pas seulement la nuit, le jour aussi, pendant les cours quand il était plus jeune, dans son bureau de jeune cadre dynamique aujourd'hui. Son bureau était juste à côté de celui de son père, le PDG de cette grande et prospère entreprise ; un jour il n'aurait qu'une porte à franchir.

Il en rêvait et il en avait les moyens.

Ce qui la rendait inaccessible était sa rareté, maintenant qu'elle était devenue une pièce de musée. Il lui fallait courir les expositions, les rassemblements de vénérables anciennes ; mais ceux qui avaient eu la chance d'en posséder une la gardaient jalousement.

En attendant de pouvoir posséder une telle merveille, il s'était marié ; il avait épousé une femme superbe, aux lèvres rouges brillantes, aux formes arrondies à souhait, racée, parfaitement soumise. Il aimait la promener à son bras et sentir sur lui les regards d'envie, les mêmes qu'il portait sur les propriétaires des quelques rares exemplaires de cette merveille dont il rêvait, le jour, la nuit. Quand ils faisaient l'amour, ce qu'elle faisait très bien, il se voyait au volant de sa merveille ; il caressait doucement le tableau de bord soyeux de ses hanches, prenait d'une main gourmande le pommeau de ses seins, et quand il la pénétrait, c'était comme s'il enfonçait l'accélérateur, tout doucement, pour faire chauffer en douceur le fragile moteur de sa merveille ; il l'écoutait ronronner sourdement, puis à coups de plus en plus appuyés, toujours en douceur, il l'amenait à rugir, et alors quelle volupté !

Son rêve lui prenait toute sa vie, il était là, omniprésent dans les choses les plus quotidiennes. Sa femme ne s'en inquiétait pas, et pourquoi donc l'aurait-il fallu ? Quand il parlait de sa merveille qui occupait tout son esprit, elle croyait qu'il parlait d'elle ; quand il évoquait son rouge flamboyant, ses galbes superbes, sa ligne époustouflante, elle redressait la tête et agitait sa splendide et coûteuse crinière blonde ; quand il baissait la voix pour laisser entendre le doux ronronnement du moteur, ou les rugissements de la bête lancée à 5000 tours, elle rougissait un peu, faisait une moue coquine, trouvant qu'il exagérait un peu d'étaler ainsi leur intimité, mais elle lui pardonnait tant il semblait fier d'elle.

Et puis un jour, dans un Salon, il eut le choc de sa vie : son rêve était là, dans les mains d'un vieux monsieur vénérable qui avait apposé sur le volant un petit panneau "à vendre" ! Il s'était précipité tout en retenant son émotion, le chéquier au bord de la poche, le stylo à la main :

- " Quelle déchirement cela doit être de se séparer d'une aussi belle compagne ! "
- " Bien sûr jeune homme, mais voyez-vous, mon grand âge ne me permet plus de lui faire honneur comme elle le mérite, et je crains qu'elle ne s'ennuie ! Je préfère m'en séparer..."
- " Elle sera heureuse avec moi ; j'en rêve depuis que j'ai quatre ans ! D'une passion dévorante ! "
- " Attention jeune homme, c'est un être fragile, il faut la mener en douceur, je dirais même avec tendresse ! "
- " Vous pouvez vous fier à moi ; demandez donc à mon épouse de quelle tendresse je suis capable..."
- " Voyons mon ami, vous me gênez..."

Il l'avait regardée surpris : que pouvait-il bien y avoir de gênant à parler de sa façon de conduire... ah oui, de conduire ?

Ils étaient rentrés chez eux, dans leur magnifique résidence de la Vallée de Chevreuse, lentement, doucement ; il ne fallait pas l'effaroucher en la bousculant dès la première prise en mains. Et puis les regards des gens étaient une véritable jouissance ! Il caressait lentement le doux tableau de bord, prenait dans la paume de sa main la sphère satinée du pommeau des vitesses, enfonçait doucement la pédale d'accélérateur à petits coups très lents et il écoutait ronronner le moteur ; quand il étaient entrés sur l'autoroute, il avait enfoncé à fond l’accélérateur et le moteur avait rugi. Sa femme avait d'émotion poussé un cri qu'il avait trouvé parfaitement incongru...

Le lendemain, il avait découvert son bureau. Pour la première fois, il n'y avait plus de rêve entre ses meubles et lui, il voyait sans écran les papiers sur son bureau, il entendait la voix de sa secrétaire !

Il avait bien essayé de retrouver sa bulle onirique, mais elle n'était plus là ! Il n'avait qu'à se pencher à la fenêtre pour voir sa merveille, qui n'était plus un rêve ! Cette réalité tangible était toute nouvelle pour lui. Il allait devoir s'adapter à une nouvelle vie.

Cela lui devint en un instant insupportable.

A son retour chez lui, il s'enferma dans la salle de bains et prit une douche, longuement, comme pour décoller de sa peau cette réalité qui lui était brutalement tombée dessus, qui l’enserrait comme une gangue.

Puis il s'allongea sur son lit et ferma les yeux pour rappeler à lui son rêve merveilleux. Il n'y avait plus de rêve, qu'une mécanique, superbe, rutilante, ronflante, mais mécanique ! Il n'avait pas pu venir à table.

Son épouse était fort inquiète ; et quand elle le rejoignit dans sa nuisette de dentelle qui laissait voir ses formes qui le faisaient tant rêver, il se mit à vomir et se précipita dans les toilettes ! Elle s'effondra en larmes : c'était la première fois qu'elle lui faisait un tel effet.

Le lendemain, il occupa sa journée à rédiger une lettre qu'il fit porter à son notaire. Et le soir en rentrant du travail, un instant d'inattention précipita la merveilleuse voiture sous un camion qui se trouvait malencontreusement là ! Toute la contrée en fut retournée. Le fils du grand patron, l'héritier des usines ! Sans doute cette vieille bien que superbe voiture n'avait pas résisté à sa façon de la conduire...
Le notaire appela la veuve pour ouvrir la lettre remise la veille : c'étaient les volontés du défunt qu'il s'apprêtait à lire... mais sa voix claire et docte ne put aller au-delà de la première ligne :

" Ma volonté est simple et formelle. Quels que soient le jour et les circonstances de mon décès, demain ou dans cinquante ans, je lègue à mon épouse d'alors la totalité de ma fortune, à une condition incontournable : je veux que mon corps soit compressé dans ma voiture afin d'aller au bout de mon rêve : ne faire qu'un avec elle."

Il n’avait plus pour lire la fin qu’un filet de voix étranglé, à peine audible.
- « Les dernières volontés d’un défunt sont indiscutables ? N’est-ce pas Maître ? Alors qu’on les accomplisse ! Elles sont aussi secrètes ? Merci Maître ! »

La cérémonie d’inhumation avait été à la hauteur de la réputation de la famille. Tout ce que la région comptait d’hommes importants, politiquement et économiquement importants, étaient venus saluer les parents et la veuve de ce pauvre garçon promis à un si brillant avenir. Ils s’étaient inclinés devant le magnifique cercueil qu’ils avaient accompagné jusqu’au caveau de famille…Et puis la veuve était rentrée chez elle.
– « Chez elle, Maître, vous en êtes sûr ? » avait demandé le père du défunt
– Incontestablement mon cher ami ; les clauses de son écrit sont formelles et indiscutables.
– Mais je ne les connais pas…
– Vous m’en voyez navré, mais votre fils a exigé que seule son épouse en ait connaissance. Et les volontés d’un défunt…
– Doivent être respectées à la lettre, je sais, et je n’insiste pas. C’est donc qu’il l’aimait vraiment !
– Sans aucun doute. Avec toutes mes condoléances !

Sur la pelouse de la magnifique propriété dans laquelle vit encore aujourd’hui cette femme aux formes toujours superbes, un sculpture attire l'attention des visiteurs. Aux curieux, elle répond que c'est une compression à la manière de César ; sur le socle en granit rose, une plaque brillante en propose le nom :

« Ma vie en Bugatti »

Elle ne pouvait plus rien faire d'autre, mais elle ne pouvait pas non plus faire moins pour honorer sa mémoire, de la superlative voiture dont avait tant rêvé son défunt époux...

- " Bien sûr, à la manière de César, c'est grandiose. Mais cet extraordinaire rosier blanc que vous avez planté là juste à côté, tellement proche qu'il la caresse de ses feuilles, et que vous avez nommé… voyons… mais c’est le prénom de votre mari ! Vous ne trouvez pas que c'est un peu surfait ? "

- « Non. C’est sa vie… »

Elle partait d'un pas lent, presque langoureux, le regard perdu dans un rêve voluptueux...


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